Voila une merveille d'architecture contemporaine signé Rudy Ricciotti...
Notre complexe de loisirs Cinéma Patinoire....signé du même artiste....il est ou?....
Une chose est sur.....Nous n'avons pas la même conception de l'architecture contemporaine
Mr Mellick votre retour ferai du bien pour Bethune... nous avons besoin d'une vision plus belle et agréable pour notre ville....enfin s'il y a encore quelque chose a sauver...
1. Au coeur d'un quartier en mutation. C'est l'un des prochains phares du mandat de Martine Aubry. Après l'installation de la Halle de glisse, du Faubourg des modes, de l'hôtel de police, et l'implantation future du palais omnisports et de la Cité des métiers et de l'artisanat, Lillénium s'inscrit dans cette volonté de transformation de Lille-Sud. Un centre commercial censé redynamiser le quartier et faciliter le quotidien de ses habitants qui, selon une étude de Vicity, le promoteur du projet, « effectuent 98 % de leurs achats alimentaires en dehors du quartier ».
Situé rue de Marquillies, le programme se veut également porteur d'emplois : 500 pour sa construction et 900 qui seront proposés en 2014, à l'ouverture du centre, « dont 70 à 80 % à la population de proximité », explique Romain Demettre, dirigeant de Vicity. Une charte a d'ailleurs été signée dans ce sens entre la ville de Lille, le promoteur et les acteurs locaux de l'emploi.
2. Lillénium, une « locomotive » commerciale. Hôtel trois étoiles, bureaux, locations de vélos et autopartage, restauration, boutiques... Construit sur six étages, le centre commercial se veut multifonctionnel et proche des habitants. « Nous voulons créer un espace à taille humaine, une sorte de place du village où les habitants pourront se retrouver », souligne Romain Demettre.
Parmi les pistes envisagées, la création d'ateliers pour les enfants autour des sciences ou des expositions itinérantes. « Un peu à la façon des GO du Club Med. On peut imaginer que le centre soit un point de départ à des animations même en dehors. »
Le centre commercial accueillera un « hyper exemplaire », comme le nomme Michel-Édouard Leclerc, PDG de l'enseigne. Il y occupera 8 000 m² et y développera une politique durable.
Pour les autres enseignes, à trois ans de l'ouverture, « rien n'est encore fait », précise Romain Demettre. Si on évoque la possible présence d'un H&M, d'autres grandes marques de l'habillement pourraient succomber au charme du dernier-né de la métropole. « Nous souhaitons bien sûr un fonds de gamme important, des grandes enseignes qui ont fait la réussite des centres-villes. Ça fait partie de la demande. Mais nous voulons aussi laisser la place aux indépendants. D'autant que nos baux locatifs sont les moins chers de Lille et Lomme. »
Pour favoriser leurs implantations, un accompagnement sera proposé, au cas par cas, par le promoteur. Remise sur le prix du bail, étude prévisionnelle du chiffre d'affaires... Difficile pour le moment de dire quelle place prendra chacun. « Cela dépendra des enseignes qui voudront venir. Ce qui est sûr, c'est que nous voulons créer de la différence, pour permettre aux gens de changer leurs modes de consommation. Nous ne voulons pas ressembler à Euralille, V2 ou Englos. »
Le centre commercial de Courtrai, K'In, avec ses parkings à vélos ou « ses enseignes uniques en Belgique », fait figure de référence. « On peut imaginer des enseignes espagnoles, italiennes, anglaises encore inconnues ici. Et, pourquoi pas, un vrai salon de thé, de la thalasso urbaine, une boulangerie, un vrai restaurant italien... » 60 à 80 boutiques pourraient ouvrir.
3. Quelle place dans la métropole lilloise ? Si la commercialisation des locaux vient juste de débuter, Lillénium pourrait souffrir de la mauvaise réputation dont pâtit le quartier. « Certains hésitent quand on leur parle de Lille-Sud. Ils se disent qu'il va y avoir des problèmes d'insécurité par exemple. Or, c'est un quartier qui se transforme et qui sera encore différent dans trois ans. C'est à nous de leur montrer. » Si quelques grandes enseignes ont été approchées, beaucoup attendent de voir la suite et de connaître les premiers signataires.
Si les porteurs du projet misent beaucoup sur l'implantation du centre dans le quartier, ils souhaitent aussi « faire de Lillénium un objet métropolitain ». Pour preuve, la zone de chalandise, estimée à 15 kilomètres.
« Il ne faut pas oublier les personnes qui travaillent à Eurasanté, au CHR ou à Euratechnologies, qui viennent de Bondues, Wattrelos, Orchies et de toute la métropole. Si elles se sentent bien et intégrées, elles auront envie de revenir. » •